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REGISTRES D
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[i563]
grains aucun empeschement ne soit faict, mis ou donné, ains le laisser passer librement et franchement, suivant le vouloir et intention dud. seigneur. Et en oultre est chargé au basteau dud. Fallet les tantes et pavillons de messieurs les commissaires generaulx des vivres et quelques balles de bourre pour subvenir à faire matelatz pour mesd. s" les commissaires.
"Faict led. xiiii" jour de Juillet mil vc lxiii, et apporté led. xiiii0 desd, mois et an.»
Signé : Le Paige,
Chauvin. Ced. jour, a esté ordonné quc Claude Chauvin, prisonnier ceans, sera renvoie par devant monsieur le Prevost de Paris ou son Lieutenant pour luy estre faict et parfaict son procès ainsi que de raison.
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Sainct Denis près Sainct Leu Sainct Gilles, lequel a pleige et cautionné Claude Bourdillon, menuisier, prisonnier es prisons de ceans, pour lé regard de ce dont il est à present detenu prisonnier, et faict les submissions acoustumées, present led. Bourdillon, qui de ce a promis acquicter ct desdommager led. Bourdillon.
Le Paige.
r Je, Cleriadus Le Paige, contrerolleur general des vivres du camp et armée du Roy, certiffie que les quinze muis de bled mestail, fourniz par mess" les esleuz de la ville de Troies sur et lant moings de cinquante muis qu'ilz doibvent de reste de leur cotiza-tion, iceulx quinze muis chargez au basteau de Guiot Fallet, voicturier par eaue, demourant à Troies, et pour ce pric à tous gardes de pontz, portz, péages et passages que aud. Fallet, batelier, ne ausd.
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CCCCIII. — [Deffences de remettre les deniers du louage des maisons de Nicolas d'Aubray.
i5 juillet i563. (ll 1785, fol. a3 v°.)
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Du quinziesme Juillet vc lxiii.
Au jour d'huy, est comparu en jugement devant nous, suivant le commandement à luy faict, Pierre Lebrun, marchant et bourgeois de Paris, demourant rue Sainct Denis à l'enseigne de l'Asne rayé, lequel, après serment par luy faict, a affermé debvoir à 111e Nicolas d'Aubray, notaire et secretaire du Roy, et ses heritiers la somme de soixante deux livres dix solz tournois, pour ung terme escheu au jour sainct Jehan Baptiste dernier passé, ù cause du louage de lad. maison où il est demourant, apartenant ausd, heritiers feu François d'Aubray, luy faisons deffences de ne vuydder ses mains de lad. somme pour le regard de la part et portion dud. m" Nicolas d'Aubray, jusques ad ce que autrement en avt esté ordonné.
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Est aussy comparu sire Jehan de Beauquesne, marchant bourgeois ct Quartenier de lad. Ville, suivant le commandement à luy aussy faict, lequel a affermé qu'il ne doibt eucores et ne debvra aucune chose jusques au jour sainct Remy prochainement venant aux heritiers de feu François d'Aubray, à cause d'une maison à eulx appartenant, assise rue Sainct Denis à l'enseigne de l'Escu de France, que led. de Beauquesne a prinse d'eulx à louage moyennant la somme de deux cens livres tournois par au, qui sont soixante quinze livres tournois aud. jour sainct Remy prochain, luy avons faict deffences de ne vuyder ses mains de lad. somme pour le regard de la part et portion de meNicolas d'Aubray, notaire et secretaire du Roy, jusques ad ce que aultrement en ayt esté ordonné.
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CCCClV. —- Lettres de la Royne [pour la garde de la Ville]. [Mandement au capitaine des arquebusiers tour la procession solempnelle.]
17 juillet 1503. (II 1785, fol. 24 v°.)
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Du xvii0 jour de Juillet mil vc lxiii.
"Messieurs, j'ay veu par la lettre que m'avez escripte la peine en quoy vous estes de ce que plusieurs estrangers arrivent et se logent en vostre Ville, sur quoy vous desirez entendre la volonté du Roy monsieur mon filz, laquelle je vous diray estre telle cju'il desire la seuretté et repoz de vostre Ville, comme vous lesçaurez demander; et quant à ceulx
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que vous dictes y arriver, vous sçavcz ce que vous fut dict dernierement au boys de Vinciennes, de faire faire cryâ publicqs pour faire desloger et se retirer, dedans ung temps que vous leur ferez limiter, tous estrangers, llon domiciliiez, lesquelz, après led. temps, s'ilz 11e se retirent, vous sçavez bien ce que vous en aurez à faire, ne doubtant pour ce qu'estant ce cry faict et renouvellé souvent, cella ne se
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